Cda

Réseau des médiathèques.
Où en sommes nous ?

A ce jour, pas de grands changements.
A noter, un A.M.O (Aide à la Maîtrise d’ouvrage) a été recruté par la CDA pour étudier l’organisation et le
fonctionnement actuels du réseau des médiathèques.
Après étude (dont nous ne connaissons ni la méthode ni le déroulement), cet A.M.O tirera les conclusions qui
seront soumises à la direction culturelle en vue de l’établissement d’un nouveau fonctionnement des
bibliothèques, plus performant et moins onéreux. Changement ou élargissement des horaires, sectorisation des
compétences, appel au bénévolat…
Des rencontres entre l’A.M.O et la direction du réseau, puis entre l’A.M.O et les chefs d’établissements sont
prévues.
En revanche, les salariés ou les syndicats n’ont jusqu’à présent pas été concertés.
Aussi et bien évidemment, le syndicat SUD demande à être associé à cette démarche visant à modifier les
pratiques professionnelles des agents bibliothécaires.
En outre nous précisons que ces modifications doivent faire l’objet d’un vote en CTP comme le stipule le statut.
La souffrance au travail dans ces services est déjà bien présente. N’en rajoutons pas !
Quel avenir, voire quel statut pour les médiathèques de quartier, la pépinière notamment ?
Le personnel est réduit à son minimum dans les médiathèques.
Il est question d’élargir les horaires de la MIAL.
Dans les bibliothèques annexes, il est fréquent que 5 jours avant l’ouverture pour le samedi, l’équipe ne sache
pas si elle sera en capacité d’accueillir le public, par manque de renfort.
Comment dans ces cas assurer un service public de qualité ?
Tous ces thèmes seront abordés avec M. le DGS le 23 septembre prochain.

Médiathèques  :perspectives et luttes à venir

Récapitulatif du début des luttes en cette année 2013

La ministre de la culture  inaugure  la Médiathèque André Labarrère

25 % des agents de la médiathèque ont accueilli Aurélie Filippetti sous la pluie et lui ont remis leurs revendications, les mêmes que lors de l’ouverture, tout avait été tenté pour que personne ne bouge.

Lorsque la CDA a reçu le préavis de grève (malheureusement que celui de SUD), elle a réagi en convoquant les syndicats à une réunion.

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Etait-ce pour entamer un « dialogue social » ? Pour faire le point sur les revendications après plus de « 6 mois de rodage », comme promis en juin ?

Mais non, mais non juste pour nous dire que ce n’est pas bien de faire grève, que si nous ne tenons pas bien, la ministre ne viendrait pas inaugurer la médiathèque,

c’est un peu puéril, mais ça peut fonctionner.

Et comme ils n’en sont pas à une près, la DGS a été envoyée à la médiathèque le mardi après-midi pour discuter avec chaque agent et faire passer ce même (non) message.

La collectivité maitriserait le calendrier ministériel ? Parfois, un DGS a vraiment un sale boulot à remplir, cela justifierait presque leur salaire mirobolant.

Tout ou presque…

 Toujours aucune nouvelle des 28 postes manquants. Le personnel du réseau était le plus représenté parmi les grévistes, normal, 10 personnes non remplacées juste sur le réseau (des postes prévus au budget – « y’a pas de petites économies »). Il manque en plus au moins 3 agents d’entretien.

Aucune promotion cette année, à l’exception de la directrice.

Toujours aucune harmonisation des primes ville/CDA.

De l’argent, y’en a, les contribuables payent encore des impôts locaux, et particulièrement copieux dans la CDA.

Des choix pour la culture, pour le service public de la collectivité ?

On peut en douter !

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Une délégation reçue par le directeur de cabinet et la chargée du livre et de la lecture

 5 agents ont été reçu(e)s et ont présenté les revendications, de manière détendue, dans la salle de détente (sans fenêtre).

 Ils ont expliqué :

l’impossibilité de rendre un service digne de la médiathèque de la 2ème ville d’Aquitaine, leur malaise à remplir un service minimum sur tout le réseau ou il serait même question de fermer au moins un établissement le samedi pour envoyer le personnel renforcer les autres médiathèques, les horaires d’ouverture des médiathèques moindre qu’avant l’ouverture de la MIAL, leur épuisement à pallier tous les jours au manque de personnel, le travail de manutention qui n’a jamais été aussi intense depuis

l’utilisation du robot de retour à la MIAL (360 000€) et le traitement centralisé de documents pour tout le réseau, le recours à des prestataires privés pour palier au manque de recrutement de fonctionnaire (1 agent de la ftp coûterai 4 fois moins qu’1 du privé), le « pôle d’excellence » de la MIAL tenu par 1 seul agent de catégorie C, bel exemple .

Bien sûr, ce sont des représentants de l’Etat qui prennent note mais ne peuvent pas agir dans notre collectivité. Ils ont appris à la délégation que le ministère allait entamer une réflexion sur le livre et la lecture incluant les bibliothèques territoriales, et en particulier, sur le changement de métier de bibliothécaire ( deuil de notre métier ? ).

Alors, les agents leur ont demandé d’essayer quelque chose localement, de parler à Mme Lignières-Cassou du contenu d’une médiathèque, de ce qu’est une programmation culturelle, de l’inquiétude des agents sur la compréhension de la culture dont la première représentante était là ce jour, de ne pas se cantonner aux seules statistiques de prêt pour se satisfaire d’un service minimum.

Lien vidéo de la république des Pyrénées  sur la venue de la Ministre

http://bcove.me/yjjegrdf

D.O.D

 Dans le dernier compte rendu du 29 mars 2013 concernant nos revendications sur la D.O.D, certaines réponses restent floues.

M. Vallet parle de « juste équilibre » en ce qui concerne les embauches et les mobilités pour des chauffeurs/rippeurs et des rippeurs mais aussi pour des titularisations et des contrats précaires (5h!!).

Ne veut-il pas plutôt nous expliquer que dans l’avenir la D.O.D sera un service « flexible » et « compétitif »?

Un pool important de chauffeurs/rippeurs combiné à un pool réduit de rippeurs et de rippeurs remplaçants (contrats de 5h!!).

Ainsi, si ils décident à nouveau de supprimer des tournées en les re dispatchant sur celles déjà existantes, aucun problème. Il leur suffira de réduire le nombre de rippeurs et de rippeurs remplaçants et à terme de ne conserver que des agents polyvalents.

De nouveau la charge de travail qui augmente et une dégradation considérable du service public.

« Vallet c’est bon l’équilibre ».

En ce qui concerne le jour de carence Mme la maire reste évasive… et pour elle, la pénibilité ne se résume pas qu’à une prime.

Faudrait-il lui expliquer quand même qu’en novembre ou en février quand les températures avoisinent les 0°C, que le vent et la pluie s’en mêlent, que la prime en question aide l’agent à rejoindre son poste.

Une réunion aura lieu entre le 19 et 25 avril prochain. Nous y serons!!

Restons vigilants camarades!!

A retenir:

Aussi, les agents non– titulaires qui n’ont pas le permis poids lourd  , pourront postuler

  De même, j’invite ce groupe de travail à réfléchir à la mise en place de programmes de reconversions professionnelles par le biais de formations pour des agents qui par exemple au bout de 15 ou 20 ans de service souhaitent évoluer et se réorienter vers d’autres missions

Faire attention!!

L’ouverture se ses postes sera conditionnée comme le chef de pôle  vous l’a expliqué par le respect d’un juste équilibre entre, d’in coté la proportion des chauffeurs –rippeurs et les agents rippeurs et de l’autre , entre les agents titulaires et les non titulaires ( du pool des remplaçants) afin de permettre un bon fonctionnement du service.

 « un juste équilibre » entre la proportion des chauffeurs-rippeurs et les rippeurs.

Pour moi cela signifie:

plus de mobilité interne pour les chauffeurs-rippeurs (plus de polyvalence…plus de charge de travail!!!) et moins besoin d’embaucher des agents rippeurs (des contrats précaires suffiront!!!).

Au final, grosses économies sur le service mais dégradation des condition de travail et accroissement de la charge de travail.

Il faut comprendre aussi qu’une compensation financière aide à ce lever les matins de novembre ou de février quand les températures avoisinent le zéro et que la pluie tombe!!!

  • Soit le versement de l’IAT de 4€/h plus le travail rémunéré en heure supplémentaire majorées
  • Soit la récupération en heures doublées

 Et voila encore une perte de pouvoir d’achats pour des agents ayant déjà la plus faible rémunérations par rapport bien sur à la pénibilité .